Nos partenaires   
Changer de pays Côte d'ivoire  Sénégal  Canada
Partager    
Vous êtes sur le site de :

imPROOV Côte d'ivoire
Cocody, Riviera Palmeraie, Rue EDEC,
face Ferrari
01 BP 1245 Abidjan 01
Tél/Fax : +225 22 49 22 20
Cel : +225 01 45 49 65
         +225 45 11 54 60
Email : info@improovcoaching.com
 
 
NOS PRESTATIONS
 
VOTRE QUESTION CONCERNE
 
NOS CONTACTS
Siège social :
Cocody, Riviera Palmeraie, Rue EDEC,face Ferrari - Abidjan - Côte d'ivoire
Tél :
+225 22 49 22 20
+225 01 45 49 65
+225 45 11 54 60
Fax:
+225 22 48 70 14
Email :
info@improovcoaching.com
Nous contacter <<<
 
INFOLETTRE
 
Nom :
Email :
Archives infolettre
 
NOS CLIENTS ...
 

 

 
 >> Accueil > Ressources et Articles
Pour ne plus jamais rater une de nos nombreuses ressources gratuites,
faites ceci:

1. Visitez notre site-blog régulièrement: www.improov.wordpress.com

2. Visitez notre site internet officiel régulièrement: www.improovcoaching.com

3. Abonnez-vous à notre newsletter en envoyant votre addresse e-mail et les addresses email de tous ceux que vous voulez abonner, à prouesses@improovcoaching.com

4. Inscrivez-vous à notre page facebook: ‘besoin de coaching’ en cliquant sur le bouton ‘Like’, cherchez dans votre barre de recherche facebook ou cliquez sur le lien suivant: ‘besoin de coaching’

5. Abonnez-vous à nos twits, en suivant: CoachforAfrica sur twitter.



Ressources et Articles
Découvrez ci-dessous nos articles, par catégorie

Bien-être et Développement personnel Relationnel et Communication

Apprécier et Reconnaitre
Ce que les autres pensent de Moi
A quand le bonheur ?
Resistance vs Change
La disponibilité ou l’art de trouver du temps
Récolter le meilleur fruit de l’échec

Techniques de persuasion
Infidélités : Que faire ?
Etes-vous équipé pour aimer ?

Carrière / Emploi Entreprise / Management


Accélérer sa promotion
Carrefour  Multi - Tournants: Quelle direction choisir ?

Faire des choix judicieux
Coaching de commerciaux : Partie 1 et Partie 2
360 degrés : ce que les autres pensent de moi
Affiner son influence : Etape 1 / Etape 2
Remotiver le personnel

Autres  
Reussir un brainstorming
Perspectives, perspectives
 

Comment affiner son Influence? Etape 1: SWOTez vous

SWOT est un sigle dont les lettres sont représentatives des mots anglais
Strengths (Forces), Weaknesses (faiblesses), Opportunities (Opportunités) and Threats (Menaces).
Bien qu’étant un outil de Management stratégique utilisé par la plupart des multinationales, la technique peut être adaptée à la vie personnelle ou professionnelle. C’est un outil efficace pour confirmer qui vous êtes en tant que personne, prendre conscience des opportunités ou risques qui vous environnent, et des forces ou faiblesses sur lesquelles vous devez travailler davantage. En début d’année, une analyse SWOT s’avère être capitale dans la définition d’un plan d’action annuel personnel pour atteindre les objectifs individuels que nous nous fixons.  Dans un processus d’analyse Swot, il est important d’être dans un environnement calme qui peut vous permettre de vous souvenir, et il est surtout crucial de circonscrire l’analyse à un seul domaine de votre vie: professionnel ou familial, … Parce que les réponses peuvent varier en fonction du domaine que vous analysez.
Pour commencer, je vous prierais de ne pas adopter la même attitude que beaucoup de personnes que je connais. Ils connaissent toutes les techniques de coaching ou management stratégique les plus efficaces qui puissent exister dans le monde, mais ils ne prennent jamais la peine d’effectivement les appliquer à eux-mêmes et s’y exercer pratiquement. Aujourd’hui, même si vous êtes un expert de l’analyse SWOT, enfermez-vous 15 minutes, prenez  un stylo et une feuille vierge, ou ouvrez un fichier excel, et commençons ensemble votre analyse SWOT. Je vous assure que vous serez surpris de découvrir des vérités auxquelles vous n’aviez peut-être pas pensé.

STRENGTHS: Commencez vos forces. Vous devez les considérer sous trois angles. Premièrement, le savoir-être, c’est-à-dire vos qualités intrinsèques, découlant de votre caractère, nature ou personnalité.  Le deuxième angle serait de considérer les forces que vous avez acquises par expérience, c’est-à-dire vos domaines de compétences ou savoir faire. Finalement, sous le troisième volet, faîtes la liste de vos forces, par rapport à vos connaissances, ou encore l’éventail des choses que vous avez, le savoir. Par exemple une maitrise parfaite d’un secteur donné peut être classé sous cette catégorie. Des questions qui pourront vous aider:  Quels sont les avantages que vous avez? Qu’est ce que vous faites mieux que les autres? Quelles sont les ressources uniques dont vous disposez? Qu’est ce que les autres personnes vous reconnaissent comme forces? Quels sont les facteurs propres à vous qui vous font réussir certaines choses mieux que les autres?

WEAKNESSES: Continuez un processus similaire au premier, mais cette fois-ci en listant vos faiblesses à tous les 3 niveaux: personnalité, lacunes (limite dans vos compétences) et  connaissances limitées. N’hésitez pas à y inclure des remarques récurrentes qui vous aient été faites par des amis sur certaines de vos faiblesses. Soyez objectifs, cela ne pourra que jouer en votre faveur. Des questions qui pourraient vous aider: Quelles sont vos lacunes? Qu’est ce que vous devez éviter de faire? Qu’est ce qui vous retarde dans votre travail ou affecte votre rendement? Qu’est ce que les autres vous reconnaissent comme faiblesses
ou défauts?

OPPORTUNITIES: Quelles sont les opportunités de votre environnement externe, qui vous sont à portée de main, ou que vous entrevoyez dans le court terme? Cela inclut des évènements ou situations qui pourraient jouer en votre faveur si vous jouez bien vos cartes. Quelques questions pour vous aider: Quelles sont les opportunités qui s’offrent à vous ?
Quelles les changements probables qui pourraient jouer en votre faveur?

THREATS: Enfin, c’est le moment d’ajouter à la liste les menaces ou risques qui pourraient être une entrave à votre réussite. N’oubliez pas d’inclure les menaces qui proviennent souvent de notre propre intérieur : doutes, anxiétés, peurs et inquiétudes. Ce sont des menaces qui ne sont pas négligeables et dont il faut tenir compte. Quelques questions utiles: Quels sont les obstacles auxquels vous faites face? Y-a-t-il des collègues qui font mieux le travail que vous? La structure dans laquelle vous travaillez est-elle entrain de changer de stratégie ou perspective qui pourrait vous affecter?
Avez-vous des soucis financiers? Les autres (votre hiérarchie ou les membres de votre équipe) se plaignent-ils de façon récurrente de vous?
Quelle mauvaise conséquence a une grande probabilité de vous arriver  dans le futur proche?

Une fois l’analyse SWOT achevée, relisez vos résultats et prenez conscience de votre état actuel. Déterminez le domaine où vous avez le plus d’éléments. Si ce sont vos forces, cela signifie qu’il faut utiliser vos forces pour vous créer des opportunités. Si ce sont vos opportunités, il faudra donc vous focaliser sur elles et trouver le moyen d’en tirer avantage. Si ce sont les faiblesses, vous devez commencer à travailler à les combler, et si ce sont les risques ou menaces, il serait judicieux d’identifier les sources de ces menaces et y travailler avant la catastrophe. L’essentiel de l’analyse SWOT est d’en tirer un plan d’actions personnel qui vous permettra d’avoir une excellente visibilité du futur et de saisir les opportunités pour atteindre vos objectifs.

Haut


Comment affiner son Influence? Etape 2: Impressions et Conversations

La semaine dernière, nous avons exploré le processus de l’analyse SWOT du point de vue personnel.
Si vous avez effectivement suivi nos recommandations en vous ‘swotant’ avec objectivité,
vous devriez avoir aujourd’hui une vision très nette de vos atouts physiques, compétences et autres forces, des facettes de votre personnalité ou lacunes qui ralentissent votre progrès, des menaces qui vous entourent et des opportunités à votre portée. Et donc vous devriez être ouverts à vous améliorer.

Avoir de l’influence ne réside pas en la possession de biens matériels comme notre société nous encourage à le croire. Il est vrai que ces éléments participent à insuffler respect et influence à notre entourage. Mais ils ne sont d’aucune utilité quand la personne en dessous de ces artifices n’a en elle-même rien qui puisse influencer ou impacter.  Dans ces cas là, il suffit de peu pour que l’influence apparente du départ laisse place à de l’ignorance, du dépit , du mépris ou un entourage désabusé.

Avoir de l’influence, c’est avoir un impact personnel, c’est dégager un charisme qui emmène la personne en face à vous écouter , suivre vos conseils, respecter vos opinions ou s’en remettre à vous . C’est tout simplement avoir un magnétisme qui capte de façon spontanée l'attention de votre entourage. Certains dégagent ce fluide particulier de façon naturelle.  Ils éveillent l’intérêt de ceux qu’ils rencontrent instantanément et captivent l’attention. Mais pour d’autres comme moi par exemple, c’est un art qu’on acquiert avec de la volonté, et par un entraînement permanent. Et cet art s’exprime dans l’impression qu’on dégage.

A défaut de 1ères impressions, parlons d’impressions en général. L’influence que vous avez sur votre entourage ou les personnes que vous rencontrez dépendent de l’impression que vous dégagez: que celle-ci soit conforme à ce que vous êtes vraiment ou pas. Tandis que les 1ères impressions durent de 2 à 10 secondes, l’impression dure toute une vie. Pendant longtemps, j’ai eu du mal à  réaliser que le plus grand obstacle à mon influence était l’IMPRESSION que je donnais. L’impression  est plus forte que votre intelligence ou vos talents, votre statut ou votre fortune. Quand vous faîtes mauvaise impression, ou impression inappropriée à votre interlocuteur, rien  de tout ce que vous avez ou êtes ne pourra changer la donne, à moins de la remplacer par une autre impression positive.

L’impression que vous donnez est véhiculée par 3 éléments moteurs: Apparence, Gestuelle, et Conversations (qu’est ce que vous dîtes et comment vous le dites).

Règle no1: Apparence: Saviez-vous que les gens apprécient les gens qui leur ressemblent? La première question qu’on se pose intuitivement en rencontrant quelqu’un c’est ‘Ami’ ou ‘Ennemi’? Certains en voulant être différents, l’ont appris à leurs dépens. Si vous voulez être influent,  habillez vous comme ceux que vous voulez influencer. Par conséquent la tenue dépend de la personne en face, et de l’environnement.
Règle no2: Votre corps est une chaîne de radio émettrice de vos pensées. Cette chaîne émet 24h sur 24. Par minute, nos gestes véhiculent des milliers d’informations sur notre  état d’esprit intérieur. La clé: apprendre à ne pas exposer ses pensées et à se concentrer sur son interlocuteur. Exercice dont l’art se peaufine à la pratique.

Règle no3: Conversations
Au 19è siècle, sous le règne de la Reine Victoria d’Angleterre, deux candidats au poste de Premier Ministre se préparaient aux élections: Disraeli et Gladstone. L’enjeu était hyper important car celui qui gagnerait ces élections, dirigerait la moitié du monde entier. Une journaliste les ayant rencontrés et interviewés tous les deux donna ses impressions de chacun des candidats. Elle dit: ‘Lorsque j’ai fini de déjeuner avec Gladstone, je me suis dit qu’il était l’homme le plus intelligent que j’aie jamais rencontré de toute ma vie’. ‘Lors que j’ai fini de dîner avec Disraeli, je me suis rendue compte que j’étais la femme la plus intelligente qu’il ait jamais rencontrée’.

Devinez qui a gagné les élections? Disraeli bien sûr. Pour avoir de l’influence par nos conversations, il faut toujours se rappeler que le degré d’influence que vous aurez sur les autres sera fonction de comment ils se sentent quand ils sont avec vous: grandis ou diminués?
Meilleurs ou inférieurs? C’est là le secret des plus grands ‘charismatiques’ et cela demande beaucoup d’oubli de soi et de l’égo, une focalisation totale sur l’autre, et comment le comprendre et trouver en lui ce qu’il a de plus que vous.

En fait, c’est en évitant d’être le centre d’attention de vos conversations que vous saurez mener des conversations.

Plus facile à dire qu’à faire, nous vous l’accordons, mais Possible. C’est un processus qu’il faut accepter de mettre en marche et vous verrez l’impact que cela aura dans votre vie.

Haut


Accroitre les revenus générés par les commerciaux Dix pièges à éviter (1ère partie)

Même les entreprises possédant des gammes de produits les plus attrayantes et appréciées du marché, sont conscientes que ces produits ne se vendent jamais d’eux-mêmes. Il y a toujours nécessité d’avoir des personnes compétentes et capables de convaincre les autres à acheter ces produits: les commerciaux.
L’étude menée par le cabinet européen de Marketing Results Corporation PLC sur un échantillon de plusieurs centaines d’entreprises , a révélé que 60% des prospects n’achètent qu’après 5 “Non” , et que 44% des commerciaux abandonnent après le premier  “Non” , 22% après le deuxième “Non” et 14% après le troisième “Non”. Autrement dit, sur 10 commerciaux, il n’y en a que 2 qui persisteront et auront des chances de gagner 60% des prospects. Imaginez-vous la multitude d’opportunités de ventes ratées et l’ énormité de chiffres d’affaires perdue, du fait d’une force de vente pas autant outillée que le demande les réalités du marché. Chaque année, des millions de francs sont investis par les entreprises pour accroitre leur chiffre d’affaires. Et pourtant peu sont les entreprises qui affichent une croissance constante de leurs ventes surtout pendant les temps de crises économiques et les moments de concurrence acharnée, comme c’est le cas en ce moment en Côte d’Ivoire.

Une analyse de cas pratiques de 2663 entreprises dans ce cas de figure, menée par Nightingale-Conant, célèbre cabinet de développement RH a permis de mettre en exècre cinq causes les plus récurrentes de baisse de rendement de commerciaux , tandis que d’autres entreprises dans les mêmes conditions accroissent leurs ventes en évitant ces pièges. A ces cinq causes, nous avons rajouté cinq autres causes typiques au monde de l’entreprise ivoirien, tirées de notre expérience du terrain. Cinq pièges dans lesquels plusieurs entreprises sont tombées, affectant ainsi les commerciaux et les ventes.

1. Absence de Stratégie et objectifs: Dans plusieurs cas, les commerciaux ayant été recrutés sur la base de leurs compétences prouvées et vérifiés, sont souvent surestimés. On s’attend à ce qu’ils utilisent leur génie commercial, en appoint aux initiatives de communication et de publicité, et leurs propres plans ou outils pour sécuriser des ventes. Livrés à eux-mêmes, ils manquent de stratégie de vente prédéfinie, ils ne travaillent pas sur la base d’objectifs graduels clairs et prédéfinis et n’ont souvent aucune échelle de mesure précise leur permettant d’auto-évaluer leur rendement.  Le plus souvent, ils mettent en œuvre un plan personnel et vont de prospection interminables à visite clientèles répétées, dans l’espoir d’éventuellement conclure une vente . Le manque de stratégie ou de suivi d’un plan global est toujours fatal.

2. Manque de coaching: Après une ou deux formations, l’on constate que les commerciaux sont par la suite négligés. Pas de briefing régulier en début de semaine, pas de communication claire sur les objectifs, pas d’évaluation régulière des résultats de chacun, avec un retour précis sur les forces et faiblesses, pas d’incentives d’équipes pour solidifier la motivation. En un mot un manque de coaching ou d’accompagnement. Bien que l’initiative ait été prise par certaines entreprises de la place de créer des postes de ‘coach’ de commerciaux, ce coaching reste encore à être amélioré pour être pleinement bénéfique, d’abord aux commerciaux qui verront leurs atouts et techniques se développer, et par ricochet à l’entreprise. Après tout, un bon tennis man vous dira toujours que la formation et l’entraînement sont utiles, mais c’est l’assistance d’un bon Coach qui sait le motiver, lui révéler ses faiblesses et l’emmener à les améliorer, qui a le plus de mérite dans ses victoires successives sur le court. Parce qu’en y allant , il a pleine conscience de ce qui pourrait le faire gagner ou perdre et sait les canaliser.

3. Contrôle qualité du processus de vente: On est familier à la notion de contrôle qualité dans les entreprises industrielles, plus particulièrement agro industrielles. Le contrôle qualité est tout simplement le processus qui détermine que le produit est conforme à toutes les normes de qualité. C’est un outil de validation de la qualité. De la même manière, la qualité d’une stratégie de vente mise en œuvre par des commerciaux doit être validée et réajustée si besoin est.

4. Régularité et qualité de la Formation : La grande majorité des programmes de formation des commerciaux porte sur les techniques de vente et de négociation. Rares sont les entreprises et cabinets de formation qui intègrent et privilégient une approche où la formation est dirigée aussi bien sur les techniques que sur le développement de l’individu. Le grand problème des commerciaux dans nos pays africains est dû plus souvent à un problème d’attitudes plutôt que d’aptitudes. Et pour corriger des attitudes ancrées dans les mœurs et bâtir sur des attitudes, une formation ponctuelle ne suffira pas. Un programme de formation/coaching étendu sur l’année serait plus efficace.

Par ces temps qui courent, la vente est tout autant un art qu’une science. Il y a d’une part des aspects techniques et d’autre part des aspects artistiques (l’art de savoir être pour vendre). Dans notre prochain article, nous achèverons les pièges à éviter et aborderons les neuf compétences clés du commercial.         

Haut


Accroitre les revenus générés par les commerciaux : Dix pièges à éviter (2ème partie)

Continuons encore ce mois-ci notre  analyse du meilleur moyen d’accroitre le chiffre d’affaires généré par les commerciaux. Ci-dessous les 6 autres pièges à éviter:
5. Une force de vente démotivée:  force de vente démotivée, c’est un bulldozer sans carburant. Equipez-le autant que vous le souhaitez. Assignez lui le meilleur chauffeur de la planète, il ne bougera pas. Plusieurs causes peuvent être à l’origine de commerciaux démotivés: manque d’incentives financières proportionnelles aux efforts fournis, disproportion entre les résultats escomptés et les moyens mis à disposition, Un directeur commercial incapable de reconnaitre et apprécier le travail des commerciaux de son équipe, ...

6. Vaincre l’inertie de la mise en œuvre: Souvent la complexité et densité des stratégies de vente, bien que clairement définie, et communiquée et validée par tous les managers,  intimident les commerciaux (front office). Ceux-ci, inconsciemment, demeurent dans une inertie due à l’appréhension de l’énormité du travail à abattre.  Cette inertie peut souvent être combattue par certaines mesures ‘motivatrices’ qui ont marché chez quelques uns: Communication sur les opinions des clients (forum clients, sondages d’opinions, …), Initiation d’un challenge des ‘best practices’ durant une période au cours de laquelle tous les commerciaux seront impliqués dans le partage des stratégies personnelles qu’ils utilisent pour être efficaces.

7. Conflits et division au sein de l’équipe de vente: Lorsque des clans, tensions ou autres conflits s’installent dans une équipe de vente, la priorité doit être à la résolution prompte de ceux-ci.  Plus les conflits perdurent dans le temps, plus ils se solidifient et deviennent plus compliqués à résoudre. Des Teambuilding réguliers pourraient être une solution.

8. Stress et Pression excessive : Oui, il est bon de leur mettre la pression. Mais il faut bien que cela aille de pair avec la mise à disponibilité de moyens adéquats pour l’atteinte des objectifs. Maintenir un style de management (à pression) sur une équipe de commerciaux qui manquent de moyens (véhicules, technologiques, financiers, …), c’est décider de détruire la motivation et risquer de perdre des commerciaux talentueux à la concurrence. Beaucoup de pression conjuguée à de multiples incentives et récompenses est le cocktail qui marche le mieux.

9. Incentives pécuniaires : Ben oui, le nerf de la guerre. Maslow le décrit comme un besoin physiologique. Il vaut mieux que les commissions soient en ligne avec les efforts fournis.  Dans les conditions actuelles, c’est une sécurité pour le commercial et pour l’entreprise.

10. Manque de compétences clés pour réussir dans la vente: Puis enfin, les compétences clés qui manquent à beaucoup de commerciaux. Ce qui provoque un ‘turnover’ élevé sur le marché. On arrache les hauts potentiels et hommes d’expérience au confrère, parce qu’il est de plus en plus difficile d’en trouver ailleurs, et sûrement pas chez la majorité des jeunes diplômés.
Ces compétences tant recherchées peuvent être acquises et développées à partir de plan de formation/coaching méticuleusement préparé. Ci-dessous un aperçu de ces compétences produites par l’Association Américaine des Professionnels de la vente UPSA, qui vous seront utiles dans la conception d’un plan de formation pour commerciaux du haut vers le bas (par degré d’importance).

1. Service clientèle: Capacité à satisfaire et retenir les clients acquis.
2. Relationnel: Atouts dans les relations interpersonnelles
3. Compétence en vente: Bonne pratique des techniques de vente
4.Gestion des opportunités: capacité à détecter les opportunités et à en tirer le meilleur profit.
5. Connaissance du business: Familiarité au secteur d’activité
6. Connaissance du produit: Maitrise des plus et moins du produit
7. Développement personnel: Bonne disposition à s’améliorer et volonté de changer pour le mieux
8. Gestion efficace du Temps: Bonne aptitude en organisation
9. Maitrise technologique: Familier des outils informatiques et technologiques.

Alors, à vous de jouer.

Haut


FAIRE DES CHOIX JUDICIEUX

Dans le processus normal de progression de carrière, nous expérimentons tous plusieurs phases, depuis le premier poste où on est plutôt un ‘apprenti’ jusqu’au soir de la carrière, quand on meurt d’envie de faire d’un projet de rêve longtemps couvé, une réalité. Certains d’entre nous expérimenterons toutes les phases connues de progression de carrière, d’autres en connaitront quelques unes seulement et y demeureront pendant un temps plutôt long, tout ceci en fonction des opportunités et des ambitions de chacun.  Ce mois-ci, parlons de ces moments au cours de la carrière où  dans notre course effrénée, l’on arrive à ce grand carrefour de décisions: Que d’options, que de choix et de possibilités... Que faire? Tout droit: Continuer sur la voie où l’on se trouve sans changer? Ou choisir l’une des autres voix  dans une direction inconnue et peut-être risquée? Quelle est alors la garantie que ce chemin est le bon? Et Comment réussir?
7 phases sont reconnues comme étant les phases de progression de carrière. Vous pourrez identifier celle à laquelle vous êtes . Bien qu’étant listées par ordre chronologique, il est possible de les expérimenter dans un ordre différent, et même de repasser par une phase que l’on avait connue en début de carrière ou par la suite:

1. Step-in ou 1er pas: En général en début de carrière.  Les revenus sont moindres et le niveau d’apprentissage est bas. Phase d’impatience  où on se demande que sera le futur? Les plus chanceux ne l’ont pas expérimentée.

2. Learning ou Apprentissage: On apprend énormément, mais on reçoit peu financièrement. Cette phase est excitante quand elle ne s’éternise pas; c’est une phase de découverte et consolidation des connaissances. En début de carrière, ou durant le 1er poste après un changement de carrière.

3. Earning ou Gains: Phase agréable où le revenu financier s’accroît, mais où le degré d’apprentissage est bas.

4. Shining ou Gloire: Phase de bien-être. Pleine de challenges relevés avec brio, le revenu ou salaire est  consistant et s’accroit autant que la richesse de l’expérience qu’on acquiert. Phase heureuse et d’épanouissement.

5. Slowing ou Ralentissement:  Le revenu financier dans cette phase est toujours aussi important , mais le côté pétillant de l’acquisition de nouvelles compétences manque. Phase agaçante pour certains et confortable pour d’autres qui s’y éternisent et ne réalisent pas qu’ils ne sont plus dans la période de gloire.

6. Stagnation ou Pause:  On continue d’apprendre, mais le revenu devient peu élevé pour nos charges et envies. 

7. Struggling ou Lutte interne: C’est la phase durant laquelle on n’a plus l’impression d’apprendre quoi que ce soit, et où le revenu financier ne nous émeut plus. C’est une phase émotionnelle agitée, où on a envie de faire quelquechose de plus significatif, de plus valorisant et de plus gratifiant financièrement. Cette phase précède en général un changement de carrière ou la mise sur pied d’un projet personnel d’entreprenariat.  C’est un carrefour d’options.


Quand on arrive à cette phase, on réfléchit énormément sur le où?, le quoi?, le comment? Et le quand? Et le Comment minimiser les risques et réussir ce changement? Pour vous aider, Improov vous propose une règle de trois, simple et facile à implémenter:  Les 3 D

1. Découverte de l’objectif: Essayez pendant quelques secondes de visualiser votre vie comme un parcours de marathon/course dans un stade. Vous faîtes partie de la centaine de coureurs sur la piste. Quelle est votre destination?  La ligne d’arrivée pour vous, à quoi correspond-elle? Quand la course de la vie sera finie, que souhaitez-vous que les personnes dans les gradins retiennent de ce que vous aurez fait, en termes de projet ou carrière? Marquez le (ou les). C’est votre objectif, et votre projet ou changement de carrière devrait tendre vers cela, ou l’incorporer.

2. Design du Trajet: Découpez ce trajet en petites étapes. Si vous vous bornez à essayer de trouver tout le trajet en un coup, vous perdrez beaucoup de temps. Faîtes des recherches et posez vous la question; quelle prochaine petite action me permet de me rapprocher de mon but. Notez toutes les petites actions. C’est votre itinéraire avec diverses étapes pour arriver à votre but.

3. Départ de l’itinéraire: C’est l’étape la plus difficile à enclencher. On a peur, on remet à demain, on traine les pas et on trouve des excuses. Il va bien falloir démarrer vous savez! Du moins si vous voulez voir votre rêve devenir une réalité réussie. Pour booster votre motivation et vaincre la peur; parlez à des gens qui l’ont fait avant vous et qui y sont arrivés. Lisez des magazines, brochures , sites internet autour du sujet relatif à votre objectif. Et documentez-vous. Comme le chien renifle pour trouver sa nourriture, recherchez toutes les opportunités liées à votre objectif et explorez les.  Elles feront naitre en vous de la motivation et vous vous lancerez.  

Bonne Chance!

Haut


Ce que les autres pensent de Moi
Exploration d’un outil puissant d’accélération de performance:

Le 360 degrés Evaluation

L’utilité de l’outil

L'évaluation d'un salarié retrouve sa place lors de l'entretien annuel d'évaluation. A ce moment, le salarié est évalué sur la base de critères prédéfinis liés à sa performance ou savoir être. Néanmoins cette évaluation  connaît ses limites puisque sont confrontés l'avis seulement des deux parties. Des avis non vérifiables et qui dévaluent la véracité de l’évaluation. Dès lors, la démarche 360° met en parallèle la perception qu'a de lui-même le salarié avec celle de son entourage professionnel. Comme pour valider et confirmer son vrai niveau.

Pour obtenir des performances et des résultats optimaux, les salariés doit bénéficier de données les plus fiables possibles. Le point de vue d'un seul manager une fois l'an est insuffisant. Ainsi, le bénéficiaire de cet outil d'évaluation aura un retour plus large de son comportement et ses compétences puisqu'il s'agit de l'avis collectif de ses collègues de travail.  Parce que la démarche est anonyme, les employés obtiennent des informations sur l’état réel de leurs compétences en permettant aux évaluateurs de faire des commentaires sans être indexés.

La démarche
Un questionnaire anonyme est méticuleusement  préparé, et adressé au cadre concerné, à un ou deux de ses N+1, à un certain nombre de collaborateurs (4 environ) et aux subordonnés (4 environ), ceci de façon totalement anonyme car la démarche n'a pas pour but de réveiller ou révéler des tensions ou discordes mais de retracer un état de la situation professionnelle du bénéficiaire. Le processus  a pour objectif de dégager les points forts, les axes de progrès et d'élaborer un plan de développement personnel.
La restitution des résultats pour  être effective se fait avec un consultant extérieur ou coach, qui aide le bénéficiaire à bien cerner ses compétences, son mode de communication et ses axes d'amélioration pour l'efficacité de son mode de management.

Les objectifs atteints après un "360°"

- Pour l’employé : Si vous voulez motiver un salarié et l’inciter à se dépasser et accomplir des exploits,  aidez le à trouver une motivation personnelle interne à faire mieux. Le 360° est l’outil adéquat. Il apporte au salarié la perception qu'ont les autres de lui, ce qui, touchant positivement son égo, contribue à le motiver à s’améliorer et identifier les domaines sur lesquels il doit travailler davantage.  Il pourra alors établir un plan d’action personnel d’amélioration.

- Pour une équipe ou un département : L'analyse 360 degrés est une remarquable base de discussion qui favorise la communication et la collaboration au sein de l'équipe.

- Pour l'entreprise : l'analyse 360 degrés permet à la direction de connaitre les forces et faiblesses tendancielles dans l’entreprise. Le management aura donc une vision plus holistique de l’entreprise, et cela permettra de mieux exploiter les forces et les points de progrès des collaborateurs et confirmer des plans de formation appropriés.
Ne peut administrer un 360 degrés qui veut. Faîtes appel à des experts, familiers de la démarche et du rendu.

Haut


ACCELERER SA PRO-MOTION

PROMOTION ou encore PRO-MOTION c'est-à-dire un mouvement (motion) dans le milieu 'pro' (ou professionnel). Ce qui sous entend que pour être promu, il faut soi même être entrain de bouger et de s'activer.

Qu'est ce qu'une promotion ?

Pour bien comprendre le mot Promotion ; attardons nous sur ses synonymes : distinction, élévation, honneur nomination, cooptation, ou choix. Deux idées essentielles se dégagent de ces synonymes : l'idée d'un passage d'un niveau plus bas à un niveau plus élevé, et l'idée d'un choix par rapport à d'autres.

Cet article n'est pas un guide pour aider tous ceux qui veulent obtenir une promotion à l'obtenir. L'on nous a souvent parlé des astuces pour obtenir une promotion, des différentes manières d'approcher son superviseur direct, des étapes à suivre pour y arriver, ou encore des moyens pour attirer l'attention de la direction sur soi.

Permettez moi de ne pas ajouter cet article à la longue liste de ceux que vous avez surement lu à ce sujet, mais de tout simplement être la check-list qui vous permettra de déterminer votre qualification à être promu. Et s'il s'avérait que vous ne l'êtes pas, cette liste vous aidera à vous qualifier.

La promotion qu'on le veuille ou non est une compétition. Pourquoi ? Parce que tout simplement, pour un seul poste, vous êtes analysé comparativement à d'autres collègues ou collaborateurs. Néanmoins, la course à la promotion ne devrait pas être empreinte de crocs en jambe, de pots de banane ou autres mesquineries. Au contraire, comme un championnat de Football, les grands sont ceux qui gagnent ou ceux qui perdent avec honneur, c'est-à-dire ceux qui ont joué franc jeu. Ils se sont battus jusqu'au dernier souffle, dans les règles, ont perdu et ont salué leur adversaire avec respect. Raison pour laquelle certains joueurs de football quelque soit leur talent ne sont pas 'respectés', vu leur attitude souvent mesquine durant les compétitions.

Tout comme une coupe de Football, avant de participer à la coupe, il faut d'abord se qualifier. Mais s'être qualifié pour la coupe, c'est-à-dire avoir passé les éliminatoires ne signifie pas que la coupe sera gagnée, cela signifie simplement que la possibilité de gagner la coupe vient maintenant d'être acquise. Gagner la coupe exigera encore d'autres efforts. Mais encore faudra t-il faire partie des onze entrants de l'équipe !

Distinguons donc trois étapes dans le processus d'accélération de la promotion :

  • 1. L'entrainement
  • 2. Les éliminatoires : La qualification à une promotion
  • 3. Les matchs du championnat ou coupe (course à la promotion)

L'entrainement ou temps de préparation

Une promotion, ca se prépare. On n'accède pas à une promotion du jour au lendemain. C'est un processus et une planification est nécessaire à l'obtention d'une promotion. De même qu'au football ou l'entrainement est une étape très cruciale du choix des joueurs qui feront partie de la feuille de match, de même, la direction ne choisit que ceux qui seront susceptibles d'être promus qu'après une phase que je qualifierais d'entrainement.

Une promotion se sécurise dès votre entrée dans une entreprise ou dès votre prise de fonction à un
nouveau poste. Votre performance tout le temps écoulé, y compris dès l'entretien ou tests d'embauche, sera celle qui vous positionnera pour une promotion. Ce temps c'est la période d'entrainement ou d'apprentissage, parce que tout simplement le poste que vous occupez en ce moment est entrain de vous préparer au prochain : à celui que vous occuperez lorsque vous serez promu.

L'entraineur pendant l'entrainement étudie ses différents joueurs, leurs performances, leur esprit d'équipe, leurs dispositions, …. Bien entendu, au préalable, il a plus ou moins une idée précise de ses 'favoris' pour chaque position, mais la période d'entrainement va confirmer ou infirmer ses choix. Pendant ce temps d'entrainement, ce sont les mieux formés et les plus performants qui seront inscrits sur la feuille de match. Mais le parcours précédent du joueur pèse lourd dans ce choix. D'où l'importance de commencer à se qualifier et se positionner pour une promotion très tôt. Durant l'entrainement, confirmez vos objectifs de carrière, et formez-vous en préparation à ce poste que vous visez. Renseignez vous sur le parcours pour arriver à ce poste, et pour chaque critère, préparez vous. Car depuis votre premier pas dans l'organisation, vous êtes observé.

Les éliminatoires : La qualification à une promotion

Une fois que vous êtes sur la liste des personnes susceptibles d'être choisis à un poste, votre profil est comparé à d'autres personnes également pressentis pour le même poste. C'est à ce moment là qu'une qualification s'avère nécessaire. Mais comment se qualifie t-on ? par la compétence. Tout comme dans des matchs de qualification. Ce qui importe ce sont les buts marqués, les prouesses, et les réalisations. C'est le moment ou la performance, la formation et l'expérience feront la différence. C'est également le moment ou les attitudes et les comportements font tache d'huile.

Les fautes et les erreurs sont également remarquées et peuvent être éliminatoires. C'est pourquoi il est déterminant pour vous de vous focaliser sur votre performance présente, au poste que vous occupez en ce moment. Car c'est cette performance qui vous ouvrira les portes de la promotion future. Qu'est ce que vos indicateurs de performance actuels révèlent ? Quelle est l'opinion de votre manager direct sur votre rendement ? Quelles sont vos prouesses à ce poste ? Qu'avez- vous accompli ? Quelle formation avez-vous reçue ? Autant de questions importantes à se poser lorsqu'on souhaite être promu. Parce qu'une promotion on ne la réclame pas verbalement seulement. Ca commence d'abord par une performance remarquée par les supérieurs. Et c'est cette performance qui parle à votre place. Tout le reste du processus ne devient que formalitésà suivre.

Les matchs du championnat ou de la coupe : Le positionnement
C'est à ce niveau là que vous n'êtes plus que quelques uns sur la liste des sélectionnés. A ce stade là, ce ne sont plus la performance ou la formation et l'expérience qui font la différence, car tout le monde est compétent. Et c'est à ce stade là que beaucoup ont échoué. Pourquoi ? Parce que la performance n'est plus suffisante. D'autres éléments entrent en ligne de compte :

1. Le réseautage : c'est-à-dire une relation sincère et forte avec des personnes influentes dans l'organisation connaissant vos compétences, et susceptibles de vous recommanderà certains postes. Beaucoup confondent le réseautage avec 'les connaissances'. Ce qui est absolument incorrect. Tout comme un réseau informatique, le réseau de relations se transmet des informations viables, qui favorisent la performance des utilisateurs de tout le réseau. Donc l'élément clé du réseautage est que les membres de votre 'réseau' doivent être des témoins de votre expertise et doit les communiquer afin d'apporter une sorte de confirmation de votre valeur. Si vous entretenez des connaissances qui peuvent intervenir dans le but de vous aider sans vraiment savoir si vous êtes qualifié ou pas, cela n'est plus du réseautage, mais devient du favoritisme, c'est-à-dire une discrimination pure et simple.

2. L'entente avec le boss : Comment qualifierez-vous vos relations avec votre supérieur hiérarchique direct ? Permettez moi de m'arrêter un instant pour marquer l'importance de cette donnée : 'Qu'importe votre compétence, votre expertise, l'école de renommée que vous avez fréquentée, les multinationales de renom ou vous avez travaillé auparavant, si vous ne vous entendez pas avec votre supérieur hiérarchique direct, sachez qu'à l'étape des matchs de championnat, quand on devra choisir quelqu'un d'autre ou vous pour un poste donné, ce ne sera certainement pas vous qui serez choisi. Pourquoi ? parce qu'un manager
choisira toujours de travailler en bonne collaboration. Ne vous méprenez pas à ce sujet.

S'entendre avec le boss ne veut pas dire qu'il n'existe pas de divergence d'opinions ou que le boss est 'parfait', et ne signifie pas non plus devenir un 'lèche bottes' de celui-ci. S'entendre avec le boss signifie avoir une collaboration harmonieuse, sans échanges désagréables, éclats de voix, mésentente constante, ou plaintes incessantes. Il serait sage d'apprendre à maitriser vos émotions, si vous êtes le type qui prenez les choses trop à cœur, afin de ne pas rendre votre relation avec votre supérieur tendue, délicate ou explosive.

3. Le relationnel :
Comment qualifierez-vous vos relations avec vos autres collaborateurs ? La manière d'être avec les autres collaborateurs joue également beaucoup sur le choix d'une personne à un poste donné. Souvenez vous qu'un bon leader n'est pas celui qui effraie ses collaborateurs ou son équipe par son attitude. Le bon leader est caractérisé par sa simplicité et sa personnalité 'people person'.

PRO-MOTION ou Mouvement dans le milieu professionnel. Il ne s'agit pas de savoir comment aborder le boss pour lui parler de la promotion qu'on désire. Il ne s'agit pas de mettre en pratique des tactiques (souvent mesquines) pour arriver à un poste qu'on vise. Il s'agit de se préparer (définir ses objectifs, se former et commencer à exceller dès le premier poste), de se qualifier (atteindre ses kpi, faire des prouesses, surpasser ses objectifs annuels) et enfin de se positionner, c'est-à-dire s'assurer un réseautage, maintenir de bonnes relations avec son boss et travailler à son développement personnel dans la relation avec les autres. Après ceci, plus besoin de courir après une promotion. Elle s'imposera tout naturellement à vous. Et lorsque vous le mentionnerez au cours de votre évaluation annuelle, cela ira de soi. Mais soyez flexible et ouverts à toute proposition.

Haut


Obtenir un OUI : Techniques de Persuasion et d’influence 
3 canaux à maitriser : l’ouïe, Le cœur et la vue
Par Dorcas Lasme-Adou, Directrice Générale Improov

L’homme prend ses décisions sur la base de trois choses essentielles : Ce qu’il voit (par les yeux), ce qu’il ressent (par le cœur), et ce qu’il entend (par l’oreille). Ces trois canaux peuvent faire basculer une décision dans un sens ou dans un autre en fonction de l’intensité de l’information transmise par le canal. Pour réussir dans la vie professionnelle ou personnelle, imposez-vous par l’image que vous véhiculez (ou votre apparence qui attirera les regards), l’atmosphère que vous dégagez (ou votre attitude qui touchera les sensibilités) et votre réputation (ou les opinions que les autres entendront de vous ou que vous véhiculerez vous même). Si vous réussissez ce pari des trois sens : la vue, l’ouïe et le cœur, aucune porte n’osera restée fermée sur votre passage.

1/ Ce que les yeux voient compte 
L’époque où les hommes prenaient des décisions sur la base de ce qu’ils sentaient au toucher est révolue. C’était le temps où les hommes préhistoriques ne trouvaient leur nourriture alléchante qu’après l’avoir touché et palpé. C’était l’époque où même la beauté de la femme et son attractivité relevait de ce que la palper dégageait.
C’était aussi l’époque où les vendeurs marchant des siècles 10 à 14, convainquaient leurs clients potentiels en leur tendant les articles afin qu’ils les palpent pour pouvoir se décider. En ce temps là, on ne mettait pas l’accent sur la beauté ou l’attirance de l’étalage des marchandises, ni sur l’apparat du marchand lui-même. Tout dépendait de la sensation perçue  au toucher.
Cette époque est bien révolue. Les 19ème et 20ème siècles sont arrivés avec la culture de l’apparent et du visible. Parce que l’on a commencé à se rendre compte que l’homme est énormément marqué par ce qu’il voit, on a commencé à insister sur l’apparent. La publicité s’est alors développée en un étalage d’images fantastiques à la vue, les villes et l’architecture s’est transformée en de l’art tape à l’œil, et même les moyens de transport dans le passé construits pour être commodes, sont devenus de vraies figures de beauté, attirants rien qu’à la contemplation.
Alors dîtes-moi, dans une société où tout est devenu si visiblement beau et si apparemment plaisant au regard, comment voudriez-vous vous imposer sans mettre l’accent sur votre physique et votre apparence ? Cela vous exigerait d’avoir d’autres atouts qui crieraient plus haut et plus fort que le physique. Parce qu’en ce 20ème siècle, croyez-le ou pas, ce que les yeux voient compte.
Si vous êtes une femme, votre beauté physique sera le premier catalyseur de potentiels candidats à vous faire la cour. Si vous gérez une entreprise, votre apparence sera le premier critère qui permettra aux autres d’imaginer  la qualité de votre business. Si vous êtes un professionnel  ou un cadre, votre tenue vestimentaire et corporelle est la vitrine de ce que vous avez à offrir.
Il est bien vrai qu’un magasin avec une très belle vitrine  aussi attirante soit-elle, peut révéler des articles d’une lamentable qualité quand on y entre. Mais si la vitrine est mal soignée, qui y entrera de toute façon ? Ce que les yeux de vos employeurs voient compte dans la confiance qu’ils  vous accorderont. Ce que les yeux des clients voient compte pour décider de collaborer avec vous ou pas. Ce que les yeux d’éventuels partenaires voient, compte dans la décision de s’associer avec vous en affaires.

2/ Ce qu’ils entendent de vous, ou d’autrui sur vous, pèse lourd dans la balance.
Regardons également cette même idée de la perception des choses dans une autre perspective : ce que l’on entend de vous. Que ces informations viennent de vous, ou des autres, cela pèse lourd dans la balance de décision ou de persuasion de vos interlocuteurs. Savez-vous que vous participez à bâtir votre propre réputation par ce qui sort de votre bouche ?
Dans un premier temps, assurez-vous que le langage que vous tenez soit adapté à votre cible : le type de langage auquel elle est familière, sa culture et son milieu. La communication par le même langage facilitera la transmission d’informations. Ensuite, les informations que vous sortez de votre bouche doivent être pertinentes et en ligne avec votre interlocuteur. Par exemple, en parlant affaires avec des potentiel associés, sachez transmettre des informations pertinentes sur le profit de l’affaire, et des explications détaillées sur les produits, services, mode de fonctionnement, avantages de part et d’autre, et même sur les faiblesses éventuelles ou obstacles pouvant surgir par rapport au projet. D’autres ont dit qu’il est important de parler des sujets qui intéressent votre interlocuteur et de travailler au maximum à gagner sa sympathie. Oui, cela relève de gagner le ‘cœur’ de l’interlocuteur (que nous verrons dans le paragraphe suivant) ; mais il est crucial pour certains types d’échanges de s’assurer que l’on gagne l’intellect de celui-ci, et qu’on le convint  par des arguments palpables et pertinents.
Le fait est que si vous vous bornez à simplement jouer sur la sympathie dans certains cas, les rumeurs ou informations reçues  ou entendues d’autres sources pourraient être nuisibles et entamer la ‘sympathie’ que votre interlocuteur aurait ressenti pour vous. Vous comprenez  pourquoi les recommandations ou les rumeurs ont un pouvoir indiscutable dans la prise de décision. Que ce soit dans le milieu professionnel ou dans la vie amoureuse ou familiale. ‘Qu’est ce que tu as entendu dire de …. ?’ est une question que chacun de nous a posé plus d’une fois au cours de la vie.
Vous devez comprendre que vous êtes à priori, la seule personne capable de persuader l’autre de vos capacités, projets, affaires ou point de vue. Alors, sachez manier la langue.

3/ Ce qu’ils ressentent à votre contact prépare leur cœur à accepter votre point de vue..

j0400320Ce canal de réception de l’homme : la sensibilité ou le ‘feeling’ est d’une puissance extraordinaire, aussi bien à votre avantage qu’à votre désavantage. Un bon ‘feeling’ ou ‘impression’ qu’on a de vous  est un bon départ dans la persuasion des autres. Il vous prépare le cœur des autres. Pour réussir, il vous faut d’abord savoir quelle impression vous dégagez. Imaginez un médecin qui ne connaît pat le dosage du produit contenu dans la seringue qu’il est sur le point d’injecter à son patient !!! Quel désastre !

Quelle impression dégagez-vous ? Vos amis ou collaborateurs peuvent vous renseigner sur leurs impressions la première fois qu’ils vous ont rencontré. Ecoutez, acceptez ce qui sera dit, en bien ou mal. Et en recherchant ces informations, ne vous limitez pas à une seule catégorie de personnes. Ensuite, travaillez à améliorer la première impression que vous dégagez. En apprenant à faire des choses qui aident à positiver sa première image. Par exemple, souriez plus, soyez conscient de votre ton, de votre regard, et de votre ‘manière’ de dire les choses afin de ne pas heurter l’autre, ayez du tact et montrez du respect et de la considération.  On gagne un cœur avec un cœur. Si vous montrez que vous n’en avez pas un, vous risquez de ne pas gagner l’autre à votre ‘cause’ lorsque vous serez à court d’arguments.

Haut


Carrefour  Multi - Tournants: Quelle direction choisir ?

ou Faire le meilleur choix de changement de carrière ou projet

Dans le processus normal de progression de carrière, nous expérimentons tous plusieurs phases, depuis le premier poste où on est plutôt un ‘apprenti’ jusqu’au soir de la carrière, quand on meurt d’envie de faire d’un projet de rêve longtemps couvé, une réalité. Certains d’entre nous expérimenterons toutes les phases connues de progression de carrière, d’autres en connaitront quelques unes seulement et y demeureront pendant un temps plutôt long, tout ceci en fonction des opportunités et des ambitions de chacun.  Ce mois-ci, parlons de ces moments au cours de la carrière où  dans notre course effrénée, l’on arrive à ce grand carrefour de décisions: Que d’options, que de choix et de possibilités... Que faire? Tout droit: Continuer sur la voie où l’on se trouve sans changer? Ou choisir l’une des autres voix  dans une direction inconnue et peut-être risquée? Quelle est alors la garantie que ce chemin est le bon? Et Comment réussir?
7 phases sont reconnues comme étant les phases de progression de carrière. Vous pourrez identifier celle à laquelle vous êtes . Bien qu’étant listées par ordre chronologique, il est possible de les expérimenter dans un ordre différent, et même de repasser par une phase que l’on avait connue en début de carrière ou par la suite:

1. Step-in ou 1er pas: En général en début de carrière.  Les revenus sont moindres et le niveau d’apprentissage est bas. Phase d’impatience  où on se demande que sera le futur? Les plus chanceux ne l’ont pas expérimentée.

2. Learning ou Apprentissage: On apprend énormément, mais on reçoit peu financièrement. Cette phase est excitante quand elle ne s’éternise pas; c’est une phase de découverte et consolidation des connaissances. En début de carrière, ou durant le 1er poste après un changement de carrière.

3. Earning ou Gains: Phase agréable où le revenu financier s’accroît, mais où le degré d’apprentissage est bas.

4. Shining ou Gloire: Phase de bien-être. Pleine de challenges relevés avec brio, le revenu ou salaire est  consistant et s’accroit autant que la richesse de l’expérience qu’on acquiert. Phase heureuse et d’épanouissement.

5. Slowing ou Ralentissement:  Le revenu financier dans cette phase est toujours aussi important , mais le côté pétillant de l’acquisition de nouvelles compétences manque. Phase agaçante pour certains et confortable pour d’autres qui s’y éternisent et ne réalisent pas qu’ils ne sont plus dans la période de gloire.

6. Stagnation ou Pause:  On continue d’apprendre, mais le revenu devient peu élevé pour nos charges et envies. 

7. Struggling ou Lutte interne: C’est la phase durant laquelle on n’a plus l’impression d’apprendre quoi que ce soit, et où le revenu financier ne nous émeut plus. C’est une phase émotionnelle agitée, où on a envie de faire quelquechose de plus significatif, de plus valorisant et de plus gratifiant financièrement. Cette phase précède en général un changement de carrière ou la mise sur pied d’un projet personnel d’entreprenariat.  C’est un carrefour d’options.

Quand on arrive à cette phase, on réfléchit énormément sur le où?, le quoi?, le comment? Et le quand? Et le Comment minimiser les risques et réussir ce changement? Pour vous aider, Improov vous propose une règle de trois, simple et facile à implémenter:  Les 3 D

1. Découverte de l’objectif: Essayez pendant quelques secondes de visualiser votre vie comme un parcours de marathon/course dans un stade. Vous faîtes partie de la centaine de coureurs sur la piste. Quelle est votre destination?  La ligne d’arrivée pour vous, à quoi correspond-elle? Quand la course de la vie sera finie, que souhaitez-vous que les personnes dans les gradins retiennent de ce que vous aurez fait, en termes de projet ou carrière? Marquez le (ou les). C’est votre objectif, et votre projet ou changement de carrière devrait tendre vers cela, ou l’incorporer.

2. Design du Trajet: Découpez ce trajet en petites étapes. Si vous vous bornez à essayer de trouver tout le trajet en un coup, vous perdrez beaucoup de temps. Faîtes des recherches et posez vous la question; quelle prochaine petite action me permet de me rapprocher de mon but. Notez toutes les petites actions. C’est votre itinéraire avec diverses étapes pour arriver à votre but.

3. Départ de l’itinéraire: C’est l’étape la plus difficile à enclencher. On a peur, on remet à demain, on traine les pas et on trouve des excuses. Il va bien falloir démarrer vous savez! Du moins si vous voulez voir votre rêve devenir une réalité réussie. Pour booster votre motivation et vaincre la peur; parlez à des gens qui l’ont fait avant vous et qui y sont arrivés. Lisez des magazines, brochures , sites internet autour du sujet relatif à votre objectif. Et documentez-vous. Comme le chien renifle pour trouver sa nourriture, recherchez toutes les opportunités liées à votre objectif et explorez les.  Elles feront naitre en vous de la motivation et vous vous lancerez.   Bonne Chance!

Haut


Savoir Apprécier et Reconnaitre!

Vous est-il souvent arrivé d’être triste ou peiné qu’un de vos proches: parent, ami ou enfant, ne sache pas apprécier tout ce que vous faîtes pour eux? C’est une situation assez familière n’est-ce pas? On se retrouve souvent en train de penser: ‘Elle ne voit même pas tous les efforts que je fournis??!!’ ou  ‘Il ne sait même pas apprécier tout ce que je fais!’, ou encore, ‘Il n’est jamais satisfait! Quelque soit ce que je fais, ce n’est jamais assez suffisant!

Ne pas se sentir apprécier, ou reconnu pour une chose bien faîte ou une qualité est assez attristant. C’est le genre d’attitude qui bien que n’étant pas aussi dévastatrice dans une relation que d’être trahi, ou volé, attriste l’âme profondément, et agit sur le moral et la bonne humeur. Dans cette volée de plaintes et de considérations de ce que le manque d’appréciations nous cause, prenons un instant pour réaliser que cette tristesse peut être constamment ressentie par ces personnes qui ne se sentent pas appréciées ou valorisées par nous.

Reconnaitre et apprécier les bonnes choses que les autres font, leurs atouts et leurs bonnes actions est un véritable cadeau que nous leur faisons en le leur disant. Imaginez que toutes les personnes que vous rencontrez vous expriment toutes à quel point elles sont reconnaissantes de vous avoir à leurs côtés parce que vous faîtes bien ceci, ou cela. Ce serait super, n’est-ce-pas?  Eh bien, faîtes le pour les autres. La reconnaissance et l’appréciation font partie des cadeaux qui lorsqu’ils sont offerts, provoquent forcément une réaction de renvoi d’ascenseur. Si vous savez apprécier et reconnaitre ceux qui sont à vos côtés, ils finiront par vous rendre la pareille. L’appréciation est plus forte que le compliment. Tandis que le compliment est sujet aux gouts et à l’approbation de celui qui le donne, l’appréciation est focalisée sur celui qui la reçoit.
Par exemple, un compliment serait de dire à un collègue: ‘Ta voiture est très belle.’, une appréciation serait plutôt de dire: ‘Tu as beaucoup de gout, tu sais vraiment choisir les voitures’. See the difference?
Regarde autour de toi maintenant, quelque soit l’endroit où tu es. Après avoir lu ce paragraphe, fais une petite pause de 5 minutes et pense:

1. à toutes ces personnes autour  de toi pour lesquelles tu devrais être reconnaissant(e) . Reconnaissant(e) qu’ils soient là, à côté de toi, et que tu devrais apprécier. ‘Exemple: Tu as vraiment beaucoup de cœur, tu as toujours été là quand j’en avais besoin’.

2. À toutes ces personnes, envers lesquelles il te sera peut-être difficile d’être reconaissant(e), (pour une raison ou pour une autre) , mais qui font des choses, qui ont des atouts qui te profitent d’une manière ou d’une autre, et que tu devrais reconnaitre. ‘Exemple: Tu es efficace. Depuis que tu es Responsable de X projet, je suis rassuré parce que je sais que le projet est en de bonnes mains’.

3. À toutes ces choses dont la vie t’a gratifiée, et pour lesquelles tu oublies souvent d’être reconaissant(e). ‘Exemple: C’est une grâce de t’avoir pour mari. Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée’
               
Etre reconnaissant et savoir apprécier c’est être GRATEFUL:
Gift                     Un cadeau que tu ne méritais pas
Recognize          Dont tu acceptes  de reconnaitre la valeur
Appreciate         Que tu décides d’apprécier
Tell                     Que tu ne gardes pas pour toi, tu l’exprimes
Enthusiasm        Pour lequel tu essaies d’être enthousiaste
Forget                Que tu n’oublies pas de valoriser
Unleash              Tu participeras ainsi à l’explosion du potentiel

Liberating           Et à l’épanouissement d’autrui

Haut


Obtenir un OUI : Techniques de Persuasion et d’influence 
3 canaux à maitriser : l’ouïe, Le cœur et la vue
Par Dorcas Lasme-Adou, Directrice Générale Improov

L’homme prend ses décisions sur la base de trois choses essentielles : Ce qu’il voit (par les yeux), ce qu’il ressent (par le cœur), et ce qu’il entend (par l’oreille). Ces trois canaux peuvent faire basculer une décision dans un sens ou dans un autre en fonction de l’intensité de l’information transmise par le canal. Pour réussir dans la vie professionnelle ou personnelle, imposez-vous par l’image que vous véhiculez (ou votre apparence qui attirera les regards), l’atmosphère que vous dégagez (ou votre attitude qui touchera les sensibilités) et votre réputation (ou les opinions que les autres entendront de vous ou que vous véhiculerez vous même). Si vous réussissez ce pari des trois sens : la vue, l’ouïe et le cœur, aucune porte n’osera restée fermée sur votre passage.

1/ Ce que les yeux voient compte
L’époque où les hommes prenaient des décisions sur la base de ce qu’ils sentaient au toucher est révolue. C’était le temps où les hommes préhistoriques ne trouvaient leur nourriture alléchante qu’après l’avoir touché et palpé. C’était l’époque où même la beauté de la femme et son attractivité relevait de ce que la palper dégageait.

C’était aussi l’époque où les vendeurs marchant des siècles 10 à 14, convainquaient leurs clients potentiels en leur tendant les articles afin qu’ils les palpent pour pouvoir se décider. En ce temps là, on ne mettait pas l’accent sur la beauté ou l’attirance de l’étalage des marchandises, ni sur l’apparat du marchand lui-même. Tout dépendait de la sensation perçue  au toucher.

Cette époque est bien révolue. Les 19ème et 20ème siècles sont arrivés avec la culture de l’apparent et du visible. Parce que l’on a commencé à se rendre compte que l’homme est énormément marqué par ce qu’il voit, on a commencé à insister sur l’apparent. La publicité s’est alors développée en un étalage d’images fantastiques à la vue, les villes et l’architecture s’est transformée en de l’art tape à l’œil, et même les moyens de transport dans le passé construits pour être commodes, sont devenus de vraies figures de beauté, attirants rien qu’à la contemplation.

Alors dîtes-moi, dans une société où tout est devenu si visiblement beau et si apparemment plaisant au regard, comment voudriez-vous vous imposer sans mettre l’accent sur votre physique et votre apparence ? Cela vous exigerait d’avoir d’autres atouts qui crieraient plus haut et plus fort que le physique. Parce qu’en ce 20ème siècle, croyez-le ou pas, ce que les yeux voient compte.

Si vous êtes une femme, votre beauté physique sera le premier catalyseur de potentiels candidats à vous faire la cour. Si vous gérez une entreprise, votre apparence sera le premier critère qui permettra aux autres d’imaginer  la qualité de votre business. Si vous êtes un professionnel  ou un cadre, votre tenue vestimentaire et corporelle est la vitrine de ce que vous avez à offrir.

Il est bien vrai qu’un magasin avec une très belle vitrine  aussi attirante soit-elle, peut révéler des articles d’une lamentable qualité quand on y entre. Mais si la vitrine est mal soignée, qui y entrera de toute façon ? Ce que les yeux de vos employeurs voient compte dans la confiance qu’ils  vous accorderont. Ce que les yeux des clients voient compte pour décider de collaborer avec vous ou pas. Ce que les yeux d’éventuels partenaires voient, compte dans la décision de s’associer avec vous en affaires.

2/ Ce qu’ils entendent de vous, ou d’autrui sur vous, pèse lourd dans la balance.
Regardons également cette même idée de la perception des choses dans une autre perspective : ce que l’on entend de vous. Que ces informations viennent de vous, ou des autres, cela pèse lourd dans la balance de décision ou de persuasion de vos interlocuteurs. Savez-vous que vous participez à bâtir votre propre réputation par ce qui sort de votre bouche ?

Dans un premier temps, assurez-vous que le langage que vous tenez soit adapté à votre cible : le type de langage auquel elle est familière, sa culture et son milieu. La communication par le même langage facilitera la transmission d’informations. Ensuite, les informations que vous sortez de votre bouche doivent être pertinentes et en ligne avec votre interlocuteur. Par exemple, en parlant affaires avec des potentiel associés, sachez transmettre des informations pertinentes sur le profit de l’affaire, et des explications détaillées sur les produits, services, mode de fonctionnement, avantages de part et d’autre, et même sur les faiblesses éventuelles ou obstacles pouvant surgir par rapport au projet. D’autres ont dit qu’il est important de parler des sujets qui intéressent votre interlocuteur et de travailler au maximum à gagner sa sympathie. Oui, cela relève de gagner le ‘cœur’ de l’interlocuteur (que nous verrons dans le paragraphe suivant) ; mais il est crucial pour certains types d’échanges de s’assurer que l’on gagne l’intellect de celui-ci, et qu’on le convint  par des arguments palpables et pertinents.

Le fait est que si vous vous bornez à simplement jouer sur la sympathie dans certains cas, les rumeurs ou informations reçues  ou entendues d’autres sources pourraient être nuisibles et entamer la ‘sympathie’ que votre interlocuteur aurait ressenti pour vous. Vous comprenez  pourquoi les recommandations ou les rumeurs ont un pouvoir indiscutable dans la prise de décision. Que ce soit dans le milieu professionnel ou dans la vie amoureuse ou familiale. ‘Qu’est ce que tu as entendu dire de …. ?’ est une question que chacun de nous a posé plus d’une fois au cours de la vie.

Vous devez comprendre que vous êtes à priori, la seule personne capable de persuader l’autre de vos capacités, projets, affaires ou point de vue. Alors, sachez manier la langue.

3/ Ce qu’ils ressentent à votre contact prépare leur cœur à accepter votre point de vue...

j0400320Ce canal de réception de l’homme : la sensibilité ou le ‘feeling’ est d’une puissance extraordinaire, aussi bien à votre avantage qu’à votre désavantage. Un bon ‘feeling’ ou ‘impression’ qu’on a de vous  est un bon départ dans la persuasion des autres. Il vous prépare le cœur des autres. Pour réussir, il vous faut d’abord savoir quelle impression vous dégagez. Imaginez un médecin qui ne connaît pat le dosage du produit contenu dans la seringue qu’il est sur le point d’injecter à son patient !!! Quel désastre !

Quelle impression dégagez-vous ? Vos amis ou collaborateurs peuvent vous renseigner sur leurs impressions la première fois qu’ils vous ont rencontré. Ecoutez, acceptez ce qui sera dit, en bien ou mal. Et en recherchant ces informations, ne vous limitez pas à une seule catégorie de personnes. Ensuite, travaillez à améliorer la première impression que vous dégagez. En apprenant à faire des choses qui aident à positiver sa première image. Par exemple, souriez plus, soyez conscient de votre ton, de votre regard, et de votre ‘manière’ de dire les choses afin de ne pas heurter l’autre, ayez du tact et montrez du respect et de la considération.  On gagne un cœur avec un cœur. Si vous montrez que vous n’en avez pas un, vous risquez de ne pas gagner l’autre à votre ‘cause’ lorsque vous serez à court d’arguments.

Haut


REUSSIR UN BRAINSTORMING:
Trouver des idées apporteuses de revenus

Croyez-vous qu'on est plus intelligent à plusieurs que seul ?
C'est le principe qui soutient l'utilité des sessions brainstorming, outil incontournable pour les entreprises exerçant dans un marché compétitif. Une séance de brainstorming n'est pas une séance de team building. Une séance de brainstorming n'est pas non plus une réunion type.
C'est une rencontre 'remue-méninges'. Si vous avez besoin d'innovation pour vos services, produits, processus ou technologiques, vous feriez mieux d'en organiser une. Pour que votre brainstorming soit efficace et que vous en sortiez avec des idées qui feraient gonfler votre chiffre d'affaires, quelques règles d'or très importantes :

1.Le cadre ! Sortez du cadre habituel : cela veut dire sortir de vos locaux, mais cela veut aussi dire aller dans un endroit qui sort du 'déjà vu'. De plus, le brainstorming doit se dérouler à l'abri des regards, du bruit et surtout de tout flux de personne. Plus vous serez dépaysés, mieux les méninges en seront excitées et prêtes à produire des idées.

2. Les participants ! Le chiffre idéal se situe entre 5 et 15 personnes. Choisissez les participants qu'il faut :Ne vous limitez pas aux départements concernés seulement. Si vous avez détecté des traces de créativité chez quelqu'un d'un autre département, pourquoi ne pas l'inviter , ou même le département tout entier? Les participants doivent être issus d'horizons divers : Un groupe multidisciplinaire département, âge, status marital, études, fonction…). Si vous voulez des résultats extraordinaires, soyez prêts à sortir de l'ordinaire.

3. Le facilitateur ! Vous devez avoir un excellent facilitateur. Un facilitateur anime simplement la séance en distribuant le tour de parole. Un excellent facilitateur a l'art de savoir poser les questions et rebondir sur certaines réponses pour stimuler la participation et la créativité. En général, vous les remarquerez par leur talent en communication orale introspective (animation et échange dynamique), mais surtout par leur perspicacité et jugement correct des situations.

4. L'atmosphère : Pas de censure : Vous devez bien préciser à tous les participants qu'on ne censure aucune idée ou suggestion et qu'on est pas en compétition ou rivalité. Pas de commentaires désobligeants ou critiques. Toute idée est acceptée et notée afin de ne pas inhiber le processus. Encourager les idées exagérées et hors normes. Privilégier la quantité. Vous ferez le tri sur la qualité plus tard. La clé c'est la Liberté absolue d'imagination, laissez les gens dire tout ce qui leur passe par la tête. Et encouragez la liberté.

5. L'exploration ou discussion : Toutes les idées émises sont inscrites sur un tableau visible par chaque participant. Après la phase de production des suggestions, le facilitateur doit procéder à l'exploitation des idées. Il les regroupe et les hiérarchise. Ensuite, il devra relier les idées, reformuler les idées confuses, éliminer les idées hors sujet, et regrouper les idées similaires. Des précisions peuvent être demandées, on peut alors discuter et critiquer.

6.La clôture : Enfin, plusieurs méthodes peuvent permettre de sélectionner les meilleures idées. Trois méthodes les plus productives: Donner un score ou pourcentage aux idées et les classer , Recourir au vote ou Procéder par processus d'élimination jusqu'à retenir les meilleures idées.

Alors, à vous de jouer.

 

Haut

Guide du Coaching | Mentions légales | Devenir Coach | Contactez-nous
© 2010 imPROOV. Tous droits réservés